mercredi 29 août 2018

Vipère au poing, Hervé Bazin

Quatrième de couv' : Vipère au poing, c’est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu’ils ont surnommée Folcoche.
Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d’Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.


Mon avis : J'avais ce roman dans ma PAL depuis très longtemps... Mon prof de français du lycée avait dû nous en parler, c'est sûrement pour cette raison que je l'avais acheté.
Je ne sais pas pourquoi durant toutes ces années je n'étais pas emballée à l'idée de le lire et de le découvrir.
Je savais juste que c'était l'histoire d'un jeune garçon qui a une mère horrible.

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Je n'ai pas été hyper emballée par cette histoire. C'est peut-être le fait de devoir chercher dans le dictionnaire plein de mots (même ceux dont je connaissais la définition approximative, mais j'avais quand même envie de savoir si je ne me trompais pas) qui m'a ralentit dans ma lecture, le vocabulaire est très riche.
Je n'ai peut-être pas assez suivi les aventures de Jean surnommé "Brasse-Bouillon".

Moi qui aime tant la saga des Souvenirs d'Enfance de Marcel Pagnol, je n'ai trouvé ici que rancoeur, haine, malveillance tandis que le narrateur racontait son enfance avec sa mère. Certes, la narration est un peu similaire, mais le contenu de l'histoire n'a rien à voir.
Je pensais aussi qu'il allait se passer quelque chose de grave, et ce n'est jamais venu. Du coup ce n'était pas aussi passionnant que ce que j'en attendais. Une petite déception...

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En revanche je trouve les personnages bien décrits, bien campés. On imagine très bien le père lâche qui ne hausse jamais la voix parce qu'il a peur de sa compagne. J'ai bien imaginé Folcoche et je me demande encore pourquoi elle fait subir tout ça à ses enfants ? Dans quel but ?
Quant à Brasse-Bouillon, il le dit lui-même, il est des 3 enfants, celui qui ressemble le plus à son horrible mère. La guerre qu'il a engagée avec elle lui manque quand il n'est plus sur le domaine, il pense et imagine des plans pour la faire tomber. Bref, il ne manque pas non plus de méchanceté.

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Par contre gros points négatifs : on trouve dans ce roman du racisme et du sexisme. Alors ouais, ça a été écrit en 1948, mais lire ce genre de chose en 2018, ça met un peu mal à l'aise.

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Un roman qui plaira à d'autres, je n'ai pas accroché.

5/10

La fiche du livre sur le site de l'éditeur

2 commentaires:

  1. Un des romans qui m'a le plus marqué au collège. Il faudrait que je le relise...
    Dommage que tu n'y aies pas plus accroché.

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    1. Tu as dû avoir des explications de texte pour accompagner la lecture, ça doit être plus intéressant du coup

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