dimanche 21 février 2016

En attendant Bojangles, d'Olivier Bourdeaut

Quatrième de couv' : Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur « Mr. Bojangles » de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.
Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.
Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.
L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

Mon avis : Si je commence à lire des livres qui ne sont pas dans ma PAL, je ne vais jamais réussir à la faire diminuer ! Pour vous expliquer : ma mère a acheté ce livre après en avoir entendu parler à la Grande Librairie (critique très élogieuse de Busnel apparemment, comme d'hab quoi...), et elle m'a prêté le livre.
Et ça tombe bien puisque je ne lis que très rarement des nouveautés. Mais heureusement je ne suis pas vendeuse dans le rayon Littérature. Quoi qu'il en soit, c'est toujours pas mal de découvrir un livre récent. Qu'en ai-je pensé ?

J'ai bien aimé. L'histoire est on ne peut plus banale : c'est l'histoire d'une famille. Là où réside l'originalité, c'est dans les personnages. Un petit garçon nous raconte la rencontre de ses parents. Parents qui sont fous-fous-fous. Complètement déjantés. Ils font des fêtes, vivent à 100 à l'heure, mentent, rejettent la réalité du monde. Bref, c'est un couple hors-norme. Mais même dans une si belle vie, tout ne peut pas être parfait. Je vous laisse le soin de découvrir ce qui arrivera à ce couple et à cette famille.

J'ai été plutôt émue par la fin. Le début m'a beaucoup enthousiasmée, j'y ai retrouvé des notes de L'écume des jours de Vian, j'ai eu l'impression d'aller à la rencontre de Zelda Fitzgerald, et puis il y a un brin de poésie dans les écrits issus des carnets du père. J'ai eu l'impression de sautiller, à la lecture de ce roman, mais pas sans légèreté, car il y a des passages plus difficiles, plus sombres.

C'est une jolie lecture, émouvante, bien écrite, pleine de couleurs, envoûtante, à l'image de ses personnages.

La fiche du livre sur le site de l'éditeur

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