dimanche 12 avril 2015

Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, de Stefan Zweig

Quatrième de couv' : Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée…
Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle.
Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

Mon avis : J'ai bien aimé, je trouve les histoires de Zweig très intéressantes. C'est le 3è livre de cet auteur que je lis, et je ne saurais pas comment l'expliquer mais on sent qu'il y a quelque chose de commun à tous ses livres. Le rapport au passé peut-être ? Dans Le Joueur d'échecs comme dans ce roman, l'auteur part d'un contexte présent, introduit deux personnages qui vont discuter et revivre les éléments du passé qui ont profondément changé l'un des deux personnages.
Zweig est un auteur qui sait décrire les sentiments et leur puissance dévastatrice. J'ai beaucoup aimé découvrir l'histoire de cette vieille dame anglaise, qui va confesser son histoire au narrateur.

En plus le style et l'écriture sont accessibles. Le livre est très court et se lit rapidement.

La fiche du livre sur le site de l'éditeur 

2 commentaires:

  1. Je viens de le finir (il y a quelques mois) et j'ai vraiment beaucoup aimé cette courte histoire (presque une nouvelle?). Très facile à lire et assez surprenant ! Il m'a donné envie de lire encore plus de Stephan Zweig. Tu as lu "la pitié dangereuse" par hasard ? (je crois que je vais bientôt le lire)

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    1. Non je ne connais pas. J'aime bien Zweig, c'est court et efficace !

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