dimanche 30 mars 2014

Le sourire des femmes, de Nicolas Barreau

Quatrième de couv' : « L’année dernière, en novembre, un livre m’a sauvé la vie. Je sais que cela peut sembler invraisemblable et pourtant c’est exactement ce qui s’est passé, un jour qui ressemblait à tous les autres. Un jour où mon imbécile de cœur s’était brisé. »


Le hasard n’existe pas ! Aurélie, jeune propriétaire d’un restaurant parisien, en est convaincue depuis qu’un roman lui a redonné goût à la vie. À sa grande surprise, l’héroïne du livre lui ressemble comme deux gouttes d’eau. Intriguée, elle tente d’entrer en contact avec l’auteur, un énigmatique collectionneur de voitures anciennes qui vit reclus dans son cottage. Qu’à cela ne tienne, elle est déterminée à faire sa connaissance, mais l’éditeur du romancier ne va pas lui faciliter la tâche. S’ensuit une série de rendez-vous manqués et de quiproquos délicieux.
Comédie romantique qui peint avec saveur un Paris chromo et gourmet, Le Sourire des femmes revisite le nouveau désordre amoureux non sans un soupçon de magie et un zeste d’enchantement. 
Mon avis : Mouais... J'ai trouvé ça original au début, le thème est assez inédit. Mais qu'est-ce que c'est cucul !!! On dirait un téléfilm de l'après midi sur M6 ! C'est vraiment pas un livre qui restera dans les annales. Franchement je m'attendais à un livre qui soit intelligent et au final on se retrouve avec une histoire d'amour limite débile, absurde, avec des personnages clichés et qui ont des caractères peu travaillés.
Bref, pour moi c'est un livre qu'on pourrait adapter. Pour la télévision. Pour les ménagères de moins de 50 ans qui lisent du Musso ou du Levy.

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Quatre soeurs, Bettina, de Malika Ferdjoukh

Quatrième de couv' : Le printemps, saison du renouveau, des amours et des primeurs, éclate dans toute sa splendeur à tous les étages de la Vill'Hervé.
Renouveau ? Oui. Harry et Désirée, les petits cousins des cinq soeurs Verdelaine viennent passer des vacances au grand air et récolter un maximum de cafards, vers de terre, crabes velus, et aussi d'euros, selon leur devise : "un gros mot, un euro !"
Renouveau ? Un peu. Charlie, à sec, s'est résignée à louer la chambre des parents. Le locataire s'appelle Tancrède, il est jeune, élégant, célibataire, drôle, chanteur, danseur, fabricant d'odeurs bizarres. Et beau.
Primeurs ? Trop. On retrouve des poireaux nouveaux partout, dans la soupe et dans le couscous, mais aussi coincés dans un cadre de tableau, dans une poche de veste et même dans le pot d'échappement de la voiture de Tancrède. Toujours lui.
Amours ? Hélas. Tancrède sème le trouble et récolte la tempête dans le coeur de Charlie. Bettina se languit du très très moche et si splendide Merlin. Hortense découvre que les règles peuvent être autre chose que "l'ovule non fécondé et les structures endométriales se font la malle, Chantal." Enid fait des confidences. Geneviève se tait. Et Mycroft, le rat, qui tombe amoureux à son tour...

Mon opinion : Encore un tome que j'ai bien aimé. Je suis d'ailleurs un peu tristoune de n'avoir plus qu'un tome à lire. Celui-ci est intitulé Bettina, mais comme pour les autres, on s'intéresse aux 5 soeurs. Pas juste à une en particulier. De plus, dans ce tome, la famille reçoit Harry et Désirée, deux petits cousins qui vont mettre le souk à la Vill'Hervé. En plus de ça, les filles doivent louer une partie de la maison, elles vont faire la connaissance de Tancrède, un parisien qui fait des expériences bizarres...
Un bon tome, qui aborde les thèmes de l'amour passion, la mort, le manque.


samedi 29 mars 2014

Le saut du requin, de Romain Monnery

Quatrième de couv' : Toutes les histoires d'amour sont des questions sans réponse : où commence l'indifférence ? CDD ou CDI ? Comment se dire adieu ? Quel rapport entre le yéti et le point G ? Est-ce que ronfler, c'est tromper ? Deux garçons, une fille, combien de possibilités ?

Sur fond d'internet et de chansons populaires, Le saut du requin explore le fonctionnement d'un couple moderne perdu entre non-dits et pas chassés. Bref, ceci n'est pas une comédie romantique mais ça y ressemble.

Mon opinion : Très sympa. La première partie me parlait beaucoup, malheureusement la seconde partie promet un renversement de situation et surtout de comportement qui me semble un peu improbable. Un tel changement n'est pas réel et j'ai trouvé ça dommage que l'auteur nous fasse trop rêver avec quelque chose qui n'arrive jamais dans la vraie vie. La troisième partie est bien et m'a plu aussi. J'ai ri, j'ai trouvé plein de références à notre époque, à Internet, aux séries. Bref, c'est un livre fait pour les moins de 30 ans qui ont déjà connu une relation sans sentiments.

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dimanche 23 mars 2014

Quatre soeurs, tome 2 : Hortense, de Malika Ferdjoukh

Quatrième de couv' : Hortense, sur SA falaise, tient SON journal intime.
Elle y raconte combien c'est dur d'être 1 sur 5, une parmi la multitude, surtout quand cette multitude est composée de :
- Charlie qui veut tout réparer à la Vill'Hervé et regarder à la dépense au lieu d'épouser Basile le docteur, de vivre à ses crochets et de fêter Noël au foie gras.
- Geneviève qui ment alors qu'elle ne ment jamais.
- Bettina qui est odieuse avec les êtres les plus sensibles de l'univers, à savoir : elle, Hortense, et Merlin Gillespie, le livreur magicien de Nanouk Surgelés, très, très laid à l'extérieur, mais si, si beau à l'intérieur.
- Et Enid qui a des conversations à bâtons rompus avec son ami Gnome de la Chasse d'eau.
Hortense se demande ce qu'elle va devenir. Architecte de monuments éternels ? Zuleika Lester, du feuilleton Cooper Lane ? Chirurgienne de maladies incurables ? Et si c'était comédienne ? Une idée folle, complètement Saint-Pierre-et-Miquelon, comme dirait Muguette, la locataire malade de la maison voisine.
Hortense sait que, pour devenir comédienne, il faut une présence, une voix, de la mémoire, mais surtout de l'entraînement. Alors elle referme SON journal, elle quitte SA falaise, et elle fonce.

Mon opinion : J'ai adoré le premier tome et bien sûr, j'ai adoré le second. Celui-ci aussi je l'avais lu étant plus jeune. Avec quelques souvenirs, notamment celui de Merlin, le garçon gentil mais super laid, amoureux de Bettina. D'ailleurs ce tome intitulé Hortense, fait néanmoins plus référence à Bettina. Je me dis que c'est peut-être à cause du découpage fait par l'éditeur. J'imagine que l'auteure a tout écrit d'une traite et pour que ce soit plus vendeur, plus accrocheur, l'éditeur en a fait 4 tomes. 
Donc, nous revoilà avec la famille Verdelaine, toujours à la Vill'Hervé, entourée de Basile, des deux chats, de Tante Lucrèce mais aussi de Muguette et de son infirmière vivant dans la maison à côté. 
On apprend dans ce tome la force de Muguette qui a une leucémie et qui tient énormément à la vie. 
On apprend le courage grâce à Hortense qui réussit à vaincre son trac pour monter sur scène et jouer le premier rôle d'une pièce de théâtre. 
Et puis avec Bettina on apprend que ce n'est pas le physique qui fait tout en amour, mais aussi la personnalité, la douceur, la gentillesse, l'affection que l'autre nous porte. 

Bref, un très bon livre et je suis impatiente de lire le prochain tome. 


jeudi 20 mars 2014

Légère comme un papillon, de Michela Marzano

Quatrième de couv' : Des années durant, j'ai cherché par tous les moyens à devenir aussi légère qu'un papillon. Et j'y suis presque arrivée. En termes de kilos, s'entend. Car pour ce qui est du reste, la vie a souvent été trop pesante pour moi. De devoir être la meilleure. De m'efforcer de répondre aux attentes des autres. D'oublier Alessandro, d'abandonner mon pays, de faire du français ma langue. Mais le plus pesant fut de recommencer à vivre... M.M.

Dans ce livre intime et émouvant, la philosophe Michela Marzano raconte son histoire d'anorexique, faite de douleurs dérobées, de moments intenses, de secrets familiaux, mais cette histoire personnelle, ce passé qui ne passe pas, c'est aussi la souffrance de beaucoup d'entre nous. Le savoir nous permet-il de triompher du corps ? Ou ne serait-il qu'une science sans conscience ?

Mon avis : Une lecture lente, difficile, longue, pénible, lourde mais un livre qui me parle ! Il y a quelques années j'avais entendu parler de ce livre et déjà je me disais qu'il faudrait que je le lise car je vivais une phase d'introspection durant laquelle je me sentais terriblement seule.
Ce n'est qu'il y a quelques mois que j'ai trouvé ce livre en format poche. Je l'ai commencé fin janvier, petit chapitre par petit chapitre. Impossible de m'y plonger à 100% j'avais besoin de temps pour réfléchir. J'ai lu d'autres livres entre temps et je m'y suis remise. Sauf que depuis, j'ai quitté mon copain et je vis une phase plutôt triste, de remise en question, et ce livre m'a poussé à réfléchir encore plus, à m'interroger sur la personne que je suis. Car je me reconnais en Michela. Pas pour tout. Mais une grande partie. Un jour, je le relirai plus attentivement, en soulignant les nombreux passages qui m'interpellent.
Pour moi c'est une bonne lecture, même si elle peut s'avérer être source de souffrances puisqu'on se révèle à soi-même à travers les mots de l'auteure...

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lundi 17 mars 2014

L'homme qui a oublié sa femme, de John O'Farrell

Quatrième de couv' : Qu'un homme oublie son anniversaire de mariage, quoi de plus commun ?
Qu'il oublie sa femme, c'est plus inhabituel !

Après un étrange malaise, Vaughan reprend connaissance dans le métro londonien, complètement amnésique. Oubliés, son nom, son métier de professeur, ses enfants, sa femme… et leur prochain divorce !
Quand, après moult péripéties, il revoit Maddy pour la première fois, c'est le coup de foudre. Vaughan n'aura désormais qu'une obsession : reconquérir son épouse. Une mission quasi impossible puisque Maddy ne veut plus entendre parler de lui, et pour cause. Vaughan découvre qu'il était un homme odieux, égoïste et porté sur la bouteille. Avant d'espérer la séduire à nouveau, il devra lui prouver qu'il a changé !

Dans la plus pure tradition anglaise, L'homme qui a oublié sa femme est une comédie à la fois émouvante et désopilante sur les vicissitudes du mariage.

Mon opinion : J'ai bien aimé, je me suis surprise à rire comme devant un film du style Bridget Jones ou Love Actually, les trucs à l'humour british. Et c'est tout à fait ça avec ce livre, on passe un bon moment, on rit, on s'inquiète un peu pour Vaughan, va-t-il retrouver la mémoire ? Se souvenir de comment il doit agir avec ses enfants, avec Maddy pour la reconquérir ?
Bref, un bon livre, malgré quelques longueurs.

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lundi 10 mars 2014

Tea for Two, de Lucile Gomez, tome 1 - Les filles faciles sont compliquées {BD}

Quatrième de couv' : Parmi bonbons, cookies et autres sucreries, les amourettes de la jolie Bretzelle défilent, sans jamais satisfaire son appétit amoureux. "Vous désirez ?" demande de son côté Baba, en servant les clients. Et si cette question posée par sa douce et ronde collègue finissait par troubler le coeur de Bretzelle...
"Les filles faciles sont compliquées", première part du gâteau "Tea for Two", vous est proposée avec un humour acidulé.

Mon opinion : Mignon, bien dessiné, coloré. Ça me fait penser à Joséphine de Pénélope Bagieu, mais Bretzelle se lamente moins, est plus pétillante, voire un peu too much parfois. Sûrement le genre de fille que j'aurais du mal à supporter dans la vie de tous les jours. Baba est très douce, en retrait et fond pour le pâtissier. Quant à Darjeeling, 3è compère et homo de la bande qui tient le salon de thé, il est un vrai cliché sur pattes. Dommage.

Si je trouve le titre très réducteur, misogyne et anti-féministe à mort, je pense que c'est cependant ça qui m'a attirée. Mais je ne pense pas que cette BD ait vocation à nous faire réfléchir aux problèmes des femmes du point de vue féministe. BREF. J'ai bien aimé, j'achèterai sûrement le second tome un jour ou l'autre car la fin est surprenante !

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Les brumes de l'apparence, de Frédérique Deghelt

Quatrième de couv' : Quand un notaire de province lui annonce qu’elle hérite d’une masure au milieu de nulle part dans l’isolement d’une forêt, décidée dans l’instant à s’en débarrasser, Gabrielle (parisienne, quarante ans) s’élance sur les routes de France pour rejoindre l’inattendu lieu-dit, signer sans état d’âme actes de propriété et autres mandats de mise en vente, agir avec rigueur et efficacité.
Un paysage, un enchevêtrement d’arbres et de ronces à l’abandon, où se trouve blottie depuis des décennies une maison dont une seule pièce demeure à l’abri du ciel, dix hectares alentour, traversés par le bruissement d’une rivière et d’une nature dévorante. Tel est le territoire que découvre Gabrielle, insensible à la beauté étrange, voire menaçante, des lieux, après des heures de route.
Contrainte de passer la nuit sur place, isolée, sans réseau téléphonique, Gabrielle s’endort sans avoir peur. Mais son sommeil est peuplé de rêves, d’odeurs de fleurs blanches et de présences.
Dans les jours qui suivent, toutes sortes de circonstances vont l’obliger à admettre ce qu’elle refuse de croire : certains lieux, certaines personnes peuvent entretenir avec l’au-delà une relation particulière. Gabrielle en fait désormais partie : elle se découvre médium.
De livre en livre, Frédérique Deghelt interroge notre désir d’une autre vie, explore les énigmes de notre perception, dévoile ce qui en nous soudain libère le passage entre la rationalité et l’autre rive.
Un roman jubilatoire, profond et inquiétant.

Mon avis : Une lecture un peu surprenante puisque ce roman traite de médiumnité.
Je pense que l'auteure veut nous faire douter de nos capacités à chacun et elle réussit très bien à le faire !
L'auteure n'est pas très bonne pour écrire les passages d'actions, qui sont généralement vite expédiés (très très dommage !), en revanche elle parle beaucoup des sentiments, des ressentis, des pensées et des réflexions de chacun de ses personnages. Ce qui nous pousse à mener une petite introspection aussi.

C'est un roman très intéressant même si j'étais dubitative sur la teneur de celui-ci. Pourtant je trouve que tout se tient, que ce n'est pas absurde et on se prend à réfléchir à nos propres capacités à ressentir ce qu'on ne voit pas.

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vendredi 7 mars 2014

Les ronds dans l'eau, d'Hervé Commère

Quatrième de couv' : Un truand paranoïaque en cavale depuis quarante ans. Un serveur dépressif qui voit son ancien amour se trémousser dans un jeu de télé-réalité.
A priori, aucun lien entre ces deux hommes que tout semble opposer et qui ne se connaissent pas. Sauf peut-être une lueur dans le regard d'un vieil homme. Ou l'obsession d'une journaliste à réunir les pièces d'un vieux puzzle.
Sauf peut-être les ronds dans l'eau.
Car certains actes ont des répercussions inattendues, même très longtemps après avoir été commis...

Mon avis : J'ai bien aimé. C'est bien ficelé, mais pas dingue à vous retourner le cerveau.
Le début est très prenant, on s'investit à fond dans l'histoire, il y a d'un côté un vieux truand qui a calmé le jeu et vit reclus à Rennes et de l'autre un jeune homme sans problème apparent qui découvre un soir à la télé son ex, Gaëlle, dans une émission de télé-réalité. Qu'est-ce qui va réunir ces deux hommes ? pourquoi ? Et que va-t-il leur arriver ?
On ne s'attend à rien... Puis tout arrive d'un coup. Et là, c'est quand même un peu fifou je dois dire.

L'épilogue c'est ce qui justifie le titre, mais je crois que l'auteur aurait pu s'en passer. Même si c'est une toute nouvelle enquête pour le héros, je trouve que c'est un peu trop du point de vue du lecteur qui avait déjà compris que les actes de chacun ont des répercussions sur la vie d'autrui, même des années plus tard... Comme des ronds dans l'eau.

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jeudi 6 mars 2014

Mystic City, de Theo Lawrence

Quatrième de couv' : Aria Rose est l'héritière d'une des plus puissantes familles de Mystic City. Ses fiançailles avec Thomas Foster, le fils des ennemis jurés de ses parents, pourraient sauver la ville de la menace qui gronde dans les bas-fonds. 
Mais Aria a un problème, elle ne se souvent pas d'être tombée amoureuse de Thomas ! 
Hunter, un mystérieux rebelle, semble détenir la clé de ses souvenirs... Aria trouvera-t-elle le courage d'affronter la vérité au péril de sa vie ? De ses choix dépend le salut de Mystic City... 

Mon avis : C'est quand je vois des couvertures aussi travaillées que je me dis que rien ne peut remplacer un livre. Il faut que vous alliez en librairie pour voir ce livre, la couverture est dingue, toute en subtilité avec un tel travail pour reproduire un aspect métallisé. Incroyable.

Ensuite, le contenu : une histoire à la Roméo & Juliette, dont l'auteur ne se cache pas. Par contre certaines ficelles sont tirées tellement grossièrement !!
Aria est un cliché sur pattes et qu'est-ce qu'elle peut être idiote et longue à la détente parfois !
Mais je sais que ce livre plaira aux adolescentes, c'est exactement ce que les ados attendent de ce genre de livre : une histoire d'amour impossible liée à un conflit parental et même un conflit politique.
On en revient toujours à la même chose : les classes sociales. Aria fait partie des gens qui vivent dans les Hauteurs, dans une famille riche qui gère la ville, tandis qu'il existe en bas de la ville, les Bas-fonds. On ne sait pas trop pourquoi mais Manhattan tel qu'on le connait, ressemble plus à Venise avec ses canaux... Bon ça doit être un parti pris par l'auteur qui a voulu que l'histoire nous fasse automatiquement penser à celle de Roméo et Juliette.
Dans les Bas-fonds il y a trois catégories de personnes : les pauvres, les Mystiques déclarés qui sont drainés (pour retirer leur pouvoir), et les Mystiques rebelles.
Bien sûr Aria va tomber amoureuse d'un mystique rebelle. Wouhou le cliché ! Mais bon je simplifie, l'histoire est bien plus complexe. Au tout début, Aria ne sait plus vraiment qui elle est, ni qui est Thomas, ce fiancé pour qui elle ne ressent rien. Puis peu à peu, elle va en apprendre beaucoup sur sa propre famille, sur ce fameux Thomas et surtout sur Hunter, un mystique qui ne la laissera pas indifférente... (Au passage ce Hunter est un peu trop lisse à mon goût, du genre trop romantique. Improbable qu'un garçon pareil existe...)
Bref, un roman pour adolescentes. Principalement.

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Ariol, Un petit âne comme vous et moi (tome 1), d'Emmanuel Guibert et Marc Boutavant

Quatrième de couv' : Ariol est un petit âne bleu à lunettes.
Il vit en banlieue avec son papa et sa maman. Son meilleur copain est un cochon. Il est amoureux d’une jolie génisse de sa classe. Son instituteur est un grand chien, et son prof de gymnastique, un gros coq. Bref, Ariol est exactement comme vous et moi.

Mon avis : C'est mignon c'est drôle. C'est typiquement l'humour qui fait rire les enfants et donc si les parents ou grands-parents me demandent des livres pour un enfant qui n'aime pas trop lire, je leur propose Ariol puisque c'est sous forme de BD un peu comme Tom-Tom & Nana. Même si Ariol est un âne, il connaît les mêmes problèmes que les enfants.
Et en tant qu'adulte c'est un bon moment à passer en lisant cet ouvrage.

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mardi 4 mars 2014

Journal d'un chat assassin, d'Anne Fine

Quatrième de couv' : Lundi, j'ai tué un oiseau. C'est vrai. Ellie, ma maîtressse, a sangloté si fort en me serrant contre elle que j'ai cru me noyer. Mais dites-moi, qu'est-ce que je suis censé faire quand une petite boule de plumes m'arrive entre les pattes? Je suis un chat, tout de même. Mercredi, j'ai rapporté une souris morte à la maison. Je ne l'avais même pas tuée mais Ellie a encore beaucoup pleuré

Mon avis : C'est drôle, très sarcastique. C'est un chat qui raconte l'histoire avec son regard de chat, son regard déjanté sur la vie et ses maîtres. Un livre très drôle.
Par contre, il est destiné aux enfants dès 7 ans et je ne suis pas certaine qu'ils comprennent l'humour de ce livre, si ?

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dimanche 2 mars 2014

Quatre soeurs, Enid (tome 1), de Malika Ferdjoukh

Quatrième de couv' : Enid doit faire dix-sept pas de l'abribus jusqu'à l'impasse de l'Atlantique qui mène à sa maison, la Vill'Hervé. Un de moins que l'automne dernier. La preuve que ses jambes allongent, donc qu'elle a grandi.
N'empêche qu'elle est toujours la plus petite des cinq soeurs Verdelaine. Personne ne la croit quand elle dit qu'elle a entendu un fantôme hurler dans le parc et faire de la musique. Ni Charlie, trop occupé à réparer Madame Chaudière pour l'hiver et à arrêter de fumer pour faire des économies. Ni Bettina et ses copines Denise et Béhotéguy, dites DBB (la Division Bête et Bouchée), concentrées sur leur nombril. Ni Geneviève, mobilisée par son propre secret très difficile à préserver. Ni Hortense, plongée dans la rédaction de son journal intime. Ni Tante Lucrèce qui n'écoute qu'Engelbert Humperdinck, son crooner préféré. Ses parents la croiraient peut-être, mais ils sont morts depuis dix-neuf mois et vingt-deux jours. Swift, sa chauve-souris, l'écouterait sûrement, mais elle a disparu dans la tempête, la nuit où le vieux sycomore du parc s'est mis à faire le poirier au fond du puits.
Il faut qu'Enid se résigne : "Convaincre les grands, c'est comme vouloir qu'un chewing-gum mâchouillé une heure conserve son goût du début."

Mon opinion : Dévoré ! Je dois dire que j'avais déjà lu ce livre y'a des années quand j'étais encore au collège et déjà là, j'avais beaucoup aimé. C'est un peu loufoque mais plausible. C'est bien écrit. Même si chaque tome est consacré à une des 5 soeurs (oui elles sont 5 et pas 4), on les suit toutes dans leur vie à la Vill'Hervé. On aurait presque même envie de vivre avec elles !

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Le pays à l'envers, de Myriam Gallot

Quatrième de couv' : Pablo, dont le père est uruguayen et la mère française, a toujours vécu en Uruguay. Il ne connaît pas le pays de sa maman. Alors ses parents l'envoient en vacances chez son grand-père maternel, Papilou, et sa femme, Mamina, tout au bout de la pointe bretonne, sur l'île d'Ouessant. Mais il n'est pas facile pour Pablo de se sentir chez lui sur cette île venteuse et accidentée, où les maisons sont petites et le beurre salé...

Mon avis : Je m'attendais à mieux. C'est un petit garçon, Uruguayen qui vient en France en vacances. Enorme bouleversement pour lui. Déjà il est chez ses grands-parents sans sa mère et à 6 ans, c'est dur. Autant dire que le pauvre petit est bien déboussolé. Il découvre une île où il n'y a pas beaucoup d'enfants, donc il s'ennuie, il est avec ses grands-parents qu'il connaît à peine. Il ne comprend pas le caramel au beurre salé (bah oui, le caramel c'est censé être sucré !) C'est un choc culturel pour lui.  Et c'est à peu près le seul choc culturel que l'auteure nous traduit... Alors que j'imagine qu'il y a bien plus de différences entre la vie en Uruguay et la vie en France (qui plus est sur une île bretonne).
Le gamin passe son temps à fuguer... Tu me diras sur une île difficile de partir bien loin !
Il y a tout de même de jolis passages sur le grand-père qui prend des polaroïds du ciel (moment poétique).

Je trouve que ce roman méritait d'être un peu plus développé, un peu plus creusé : où l'auteure voulait en venir ? Quel était le message de ce livre ?
Il n'y a pas de morale, à part peut-être celle qui s'adresse aux parents : ne laisser pas vos enfants seul à l'autre bout du monde, même dans leur famille, et encore moins à 6 ans quand ils ne sont pas prêts à partir du cocon familial même l'espace de quelques jours. Honnêtement c'est la seule chose que je saisis à la lecture de ce livre...

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